| Titre : |
Il est des nôtres |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Laurent Graff (1968-....), Auteur |
| Editeur : |
Paris : éd. J'ai lu |
| Année de publication : |
2002 |
| Collection : |
J'ai lu num. 6135 |
| Importance : |
123 p. |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-290-31732-7 |
| Prix : |
3,50 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Contes et Romans Romans
|
| Mots-clés : |
Romans |
| Index. décimale : |
R Romans |
| Résumé : |
Roman «Cette pauvreté si manifeste, grossière, presque voulue de l'existence ne peut ÃAtre qu'un leurre qui cache forcément autre chose. Ou alors vraiment, l'homme, si pourvu de moyens, malgré toutes les qualités qu'on lui prÃAte, ne mérite pas tant d'attention.» N'y a-t-il rien derrière le pitoyable quotidien de nos existences ? La vie est dure àavaler, constate Laurent Graff. Elle laisse un goût amer àcelui qui s'y laisse prendre. Ses jours se suivent et se ressemblent trop, bien trop... Plus rien d'enthousiasmant n'arrive lorsque survient la quarantaine. Alors, pourquoi ne pas s'inventer des fugues romanesques, histoire de varier l'ordinaire, des dérapages imaginaires, inventés, oÃ1 ne vont sombrer que nos doubles, et d'oÃ1 l'on pourra finalement se relever indemne ? |
Il est des nôtres [texte imprimé] / Laurent Graff (1968-....), Auteur . - Paris : éd. J'ai lu, 2002 . - 123 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( J'ai lu; 6135) . ISBN : 978-2-290-31732-7 : 3,50 EUR Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Contes et Romans Romans
|
| Mots-clés : |
Romans |
| Index. décimale : |
R Romans |
| Résumé : |
Roman «Cette pauvreté si manifeste, grossière, presque voulue de l'existence ne peut ÃAtre qu'un leurre qui cache forcément autre chose. Ou alors vraiment, l'homme, si pourvu de moyens, malgré toutes les qualités qu'on lui prÃAte, ne mérite pas tant d'attention.» N'y a-t-il rien derrière le pitoyable quotidien de nos existences ? La vie est dure àavaler, constate Laurent Graff. Elle laisse un goût amer àcelui qui s'y laisse prendre. Ses jours se suivent et se ressemblent trop, bien trop... Plus rien d'enthousiasmant n'arrive lorsque survient la quarantaine. Alors, pourquoi ne pas s'inventer des fugues romanesques, histoire de varier l'ordinaire, des dérapages imaginaires, inventés, oÃ1 ne vont sombrer que nos doubles, et d'oÃ1 l'on pourra finalement se relever indemne ? |
|  |