| Titre : |
Mami Wata la sirène et les peintre [sic] populaires de Kinshasa |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Lucie Touya (1980?-....), Auteur ; Bogumil Jewsiewicki, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Paris : l'Harmattan |
| Année de publication : |
2004 |
| Collection : |
La bibliotheque d'Africultures |
| Importance : |
221 p.-[8] p. de pl. |
| Présentation : |
couv. ill. |
| Format : |
22 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7475-4472-6 |
| Prix : |
21,80 EUR |
| Note générale : |
Bibliogr. p. 211-219 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Peinture Thèmes, motifs Congo (République démocratique) Kinshasa (Congo, République démocratique) |
| Index. décimale : |
750 Peinture |
| Résumé : |
Mami Wata, moter water: la mère des eaux, la sirène, la déesse hybride, femme-poisson apparue et vénérée en Afrique au moment de la rencontre entre Blancs colonisateurs et Noirs bientôt colonisés. Objet d'un culte qui se répand bientôt dans toute l'Afrique occidentale et centrale, elle devient la déesse préférée des femmes libres des villes africaines post-coloniales, fait l'objet de rites propitiatoires, de magie noire et de sorcellerie, mais est aussi source d'espérance en une vie meilleure. Symbole de ces femmes libres qui effraient et fascinent, elle devient au Congo-Zaïre, à l'époque Mobutu et avec la montée du sida, l'un des thèmes dominants de l'art populaire congolais. |
Mami Wata la sirène et les peintre [sic] populaires de Kinshasa [texte imprimé] / Lucie Touya (1980?-....), Auteur ; Bogumil Jewsiewicki, Préfacier, etc. . - Paris : l'Harmattan, 2004 . - 221 p.-[8] p. de pl. : couv. ill. ; 22 cm. - ( La bibliotheque d'Africultures) . ISBN : 978-2-7475-4472-6 : 21,80 EUR Bibliogr. p. 211-219 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Peinture Thèmes, motifs Congo (République démocratique) Kinshasa (Congo, République démocratique) |
| Index. décimale : |
750 Peinture |
| Résumé : |
Mami Wata, moter water: la mère des eaux, la sirène, la déesse hybride, femme-poisson apparue et vénérée en Afrique au moment de la rencontre entre Blancs colonisateurs et Noirs bientôt colonisés. Objet d'un culte qui se répand bientôt dans toute l'Afrique occidentale et centrale, elle devient la déesse préférée des femmes libres des villes africaines post-coloniales, fait l'objet de rites propitiatoires, de magie noire et de sorcellerie, mais est aussi source d'espérance en une vie meilleure. Symbole de ces femmes libres qui effraient et fascinent, elle devient au Congo-Zaïre, à l'époque Mobutu et avec la montée du sida, l'un des thèmes dominants de l'art populaire congolais. |
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