| Titre : |
Aurélia |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gérard de Nerval (1808-1855), Auteur ; Michel Brix, Éditeur scientifique |
| Editeur : |
Paris : Librairie générale française |
| Année de publication : |
1999 |
| Collection : |
Libretti num. 14623 |
| Importance : |
94 p. |
| Présentation : |
ill., couv. ill. en coul. |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-253-14623-0 |
| Prix : |
10 F |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Romans |
| Résumé : |
Une dame que j'avais aimée longtemps et que j'appellerai du nom d' Aurélia , était perdue pour moi. Peu importent les circonstances de cet événement qui devait avoir une si grande influence sur ma vie. Chacun peut chercher dans ses souvenirs l'émotion la plus navrante, le coup le plus terrible frappé sur l'Ã?me par le destin ; il faut alors se résoudre àmourir ou àvivre : - je dirai plus tard pourquoi je n'ai pas choisi la mort. A la différence du narrateur, Nerval choisit la mort un jour de janvier 1855, laissant Aurélia inachevé. Le récit, qui ne dissocie pas le rÃAve et la vie mais au contraire les réunit - c'est son sous-titre -, affirme la quÃAte de l'unité perdue par un Je qui raconte et commente tour àtour l'expérience qu'il entend dépasser dans une harmonie retrouvée. Présentation et notes par Michel Brix. Texte intégral. |
Aurélia [texte imprimé] / Gérard de Nerval (1808-1855), Auteur ; Michel Brix, Éditeur scientifique . - Paris : Librairie générale française, 1999 . - 94 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( Libretti; 14623) . ISBN : 978-2-253-14623-0 : 10 F Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Romans |
| Résumé : |
Une dame que j'avais aimée longtemps et que j'appellerai du nom d' Aurélia , était perdue pour moi. Peu importent les circonstances de cet événement qui devait avoir une si grande influence sur ma vie. Chacun peut chercher dans ses souvenirs l'émotion la plus navrante, le coup le plus terrible frappé sur l'Ã?me par le destin ; il faut alors se résoudre àmourir ou àvivre : - je dirai plus tard pourquoi je n'ai pas choisi la mort. A la différence du narrateur, Nerval choisit la mort un jour de janvier 1855, laissant Aurélia inachevé. Le récit, qui ne dissocie pas le rÃAve et la vie mais au contraire les réunit - c'est son sous-titre -, affirme la quÃAte de l'unité perdue par un Je qui raconte et commente tour àtour l'expérience qu'il entend dépasser dans une harmonie retrouvée. Présentation et notes par Michel Brix. Texte intégral. |
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